Le "CDD senior" 
Conclu au terme de sept mois de négociations houleuses, l'accord national interprofessionnel relatif à l'emploi des seniors créé un nouveau contrat d'embauche: le "CDD senior". Ce contrat à durée déterminée est destiné uniquement aux personnes âgées de 57 ans inscrites comme demandeurs d'emploi depuis plus de trois mois ou en convention de reclassement personnalisé.
Sa durée maximale est de dix-huit mois renouvelable une fois, portant ainsi l'ensemble à trente-six mois. Un avenant stipule que l'indemnité de fin de contrat sera portée à 10% de la rémunération totale brute.



Aide différentielle de reclassement 
Une aide différentielle de reclassement est créée pour les personnes de plus de 50 ans ou indemnisées depuis plus de 12 mois, qui reprennent une activité (pour une même durée de travail) dont la rémunération est inférieure d'au moins 15 % à la rémunération de leur emploi précédent.
Le versement de cette aide ne peut excéder la durée maximum de versement des allocations, dans la limite d'un montant total plafonné à 50 % des droits résiduels à l'ARE.

Source : Assedic



Agape Kinka 
La Cameic, assureur mutualiste, a lancé le 12 juin dernier, une extension de son contrat perte d'emploi au plus de 55 ans. Agape Kinka. Destiné aux personnes âgées de 55 à 60 ans, le contrat Agape Kinka permet de toucher la totalité de son salaire tout en étant au chômage. Ce contrat est une extension de son contrat de perte d'emploi Agape crée en 1997 qui jusqu'alors ne concernait que les 25 à 55 ans. A cet âge couperet, la garantie cessait de plein droit.
Désormais, les affiliés depuis au moins sept ans et qui exercent une activité dans la même entreprise depuis au moins cinq ans peuvent souscrire à Agape Kinka. Pour tenir compte du risque plus important que représentent ces sociétaires, la cotisation est portée à 1, 50 contre 1 % H.T.

Source : Cameic

>> www.cameic.com



Allocations chômage et création d'entreprise 
Vous avez été licencié ou avez démisionné pour créer ou reprendre une entreprise. Dans certaines situations, vous pouvez continuer à percevoir une allocation d'aide au retour à l'emploi. Tant que vous en êtes qu'au projet de création ou de reprise, les démarches accomplies sont assimilées comme des actes de recherche d'emploi. Vous continuez donc à percevoir intégralement votre allocation d'aide au retour à l'emploi et êtes toujours inscrit comme demandeur d'emploi.
Une fois la création ou la reprise effectuée, un maintien partiel des allocations est possible. Si votre nouvelle activité vous rapporte moins de 70 % du salaire sur lequel a été calculé votre allocation et si vous demeurez inscrit comme demandeur d'emploi, vous continuerez à percevoir vos allocations dans la limite du reliquat de vos droits et durant 18 mois maximum - sauf si vous êtes âgé de plus de 50 ans.
En cas d'arrêt de votre nouvelle activité, vous pouvez percevoir les droits qui vous restent à condition que vous vous soyez inscrit comme demandeur d'emploi dans les 3 ans augmentés de la durée de vos droits.

Source : Assedic

>> www.assedic.fr



Le prêt senior 
Le Crédit municipal de Paris vient de mettre en place un prêt spécialement réservé aux seniors. Les seniors peuvent désormais emprunter jusqu' à 85 ans. Généralement, les banques rechignent à faire contracter à un senior un prêt. Le Crédit municipal de Paris se démarque des autres banques en mettant en place un prêt spécialement réservé aux seniors.
Le prêt est proposé aux retraités de la Fonction publique et du privé jusqu'à l'âge de 85 ans. Ces derniers pourront emprunter au minimum 1525 euros à un taux global minimum de 5,63 %. La durée du prêt peut varier de 12 à 84 mois.

Renseignements: 01 44 61 63 63 ou à l'agence la plus proche de chez vous.

Source : RH Senior

>> www.creditmunicipal.fr



Retraites des fonctionnaires, le guide pratique 
A l'instar de Ma retraite, mode d'emploi; les fonctionnaires ont désormais leur propre guide pour comprendre les incidences de la réforme des retraites: Retraites des fonctionnaires, le guide pratique. Quand partir à la retraite ? Comment calculer sa police d'assurance ? Comment calculer sa pension ? Quelles sont les démarches à effectuer pour faire valoir ses droits à la retraite ? Ce guide conçu pour les fonctionnaires civils des trois fonctions publiques (Etat, territoriale et hospitalière) répond à toutes ses questions.
Divisé en trois parties - comprendre, prendre et calculer ma retraite - ce guide permet de mieux comprendre le fonctionnement de la retraite et introduit par ailleurs toutes les dispositions introduites par la réforme des retraites du 21 août 2003.

Source : Ministère de la Fonction publique

>> http://www.fonction-publique.retraites.gouv.fr/



Retraite: un simulateur de calcul pour la fonction publique 
Le 26 mai, un simulateur de calcul dédié à la fonction publique permettant d'estimer le montant de sa retraite a été mis en ligne. Le simulateur de calcul d'une pension civile de retraite de l'Etat permet aux fonctionnaires d'Etat d'estimer leurs droits à pension de retraite et le montant de pension auquel leur carrière actuelle leur donne droit.
Une fonction simulation permet, en outre, de fixer la date de départ à la retraite en fonction du niveau de revenu de remplacement souhaité. Ou, pour les personnes en temps partiel, de mesurer les effets de ce dispositif sur le niveau de pension.
Toutefois, les renseignements données n'ont qu'une valeur indicative.

Source : retraites.gouv

>> http://pensions.minefi.gouv.fr/calculette/simulateur/index.htm



Fonds de réserve pour la retraite (FRR) 
Pour répondre au besoin de financement du système de la retraite , la loi de financement de la Sécurité sociale de 1999 a crée le Fonds de réserve pour la retraite (FRR). L'objectif du Fonds de réserve pour la retraite est simple: alimenter, à partir de 2020, les différents régimes en déficit
par des sommes mises en réserve depuis la création du FRR.
L'objectif initial était d'atteindre les 150 milliards d'euros en 2020. L'abondement se relevant insuffisant, l'objectif ne sera pas atteint. Toutefois, les sommes mises en réserve permettront entre 2020 et 2040 de réduire les efforts financiers nécessaires à l'équilibre des régimes.
Etablissement public à caractère administratif, placé sous la tutelle de l'Etat, le FRR est doté d'un conseil de surveillance et d'un directoire. Le conseil de surveillance élabore des choix en matière de placements des actifs et établit un rapport annuel sur la gestion du Fonds de réserve pour la retraite. Le directoire met ses orientations en oeuvre et en rend compte au conseil de surveillance.

Source : retraites.gouv



Groupement d'intérêt public (GIP) 
Xavier Bertrand, secrétaire d’Etat à l’Assurance maladie, a mis en place lundi 5 juillet le Groupement d’intérêt public (GIP), chargé de coordonner l’information des Français sur les retraites. L’article 10 de la loi du 21 août 2003 a pour principal objet de permettre aux assurés de bénéficier d’un véritable service commun d’information sur leur retraite. Avec la mise en place du Groupement d'intérêt public (GIP), les assurés pourront désormais avoir accès à une information complète sur leurs droits à la retraite ainsi qu'à une simulation de leur future pension.
Le GIP aura pour tâche de coordonner les différents régimes, rendre possible les échanges de données et proposer au gouvernement le contenu et les modalités de l’information individuelle des Français.
"Désormais, l’information sera disponible durant toute la carrière d’un assuré alors qu’aujourd’hui certains systèmes d’information ne permettent pas de délivrer des données en cours de carrière. En outre, elle tiendra compte de situations hétérogènes : par exemple, si un assuré a des droits dans plusieurs régimes, nous devrons être capables de lui donner des informations en une seule fois. Ceci va constituer un véritable changement ! " déclarait sur www.retraites.gouv.fr M. Palach, inspecteur général des Affaires sociales.
A partir de 2006, les personnes en seconde partie de carrière recevront:
- un bilan complet de leurs droits à la retraite intégrant les régimes de base et les régimes complémentaires
- une estimation de leur future pension



>> http://www.retraites.gouv.fr/



Point sur la réforme des retraites 
La Caisse nationale d'asurance vieillese (Cnav ) fait un point sur la réforme des retraites et dresse une synthèse des derniers décrets parus : calcul, versement, minimum contributif, majoration de durée d'assurance pour enfant. La réforme de la retraite instaurée par la loi Fillon a instauré de nouvelles mesures qui ne sont pas toujours connues ou bien comprises. La Cnav récapitule - sous forme de questions - dans ce document, les anciens dispositifs et les nouvelles mesures concernant le calcul, le versement, le minimum contributif et la majoration de durée d'assurance pour enfant.

Source : Cnav
Document : ../Documents/POINT RETRAITE.pdf



Le système de retraite français 
La France a un système de retraite géré pour l'essentiel en répartition qui repose sur la solidarité entre les générations.
Le système de retraite français comporte de nombreux régimes publics organisés sur une base professionnelle: l'affiliation à un régime dépend de l'activité professionnelle, sans possibilité de choix de la part des individus.
Les salariés du secteur public relèvent de régimes qui remplissent à la fois la fonction de retraite de base et de retraite complémentaire. Des régimes spéciaux couvrent les salariés permanents d'entreprises publiques (SNCF,RATP, EDF-GDF...) et certaines professions.
Le régime général couvre les salariés du secteur privé ainsi que les contractuels du service public. Le régime des salariés agricoles (MSA), des artisans (CANCAVA) et des industriels et commerçants (ORGANIC) sont alignés sur le régime général.
Les affiliés de ce régime doivent aussi souscrire à une complémentaire obligatoire: l'ARRCO pour les salariés, l'AGIRC pour les cadres et l'IRCANTEC pour les contractuels de la fonction publique.
L'ensemble des non-salariés ont des régimes complémentaires particuliers organisés sur une base professionnelle.

Source : COR



La préretraite des exploitants agricoles 
Les exploitants agricoles au même titre que les salariés peuvent bénéficier d'une préretraite. S'adresser à l'Association départementale pour l'aménagement des structures agricoles (ADASEA) ou à la Direction départementale de l'agriculture et de la forêt (DDAF).
Sous certaines conditions, les exploitants agricoles peuvent prétendre à une préretraite. Il faut:
-avoir exercé l'activité de chef d'exploitation à titre principal au cours des dix dernières années
- être âgé d'au moins 55 ans et de moins 60 ans
- rencontré des difficultés économiques ou des problèmes de santé
- ne percevoir ni retraite d'un régime de base ni une allocation aux travailleurs âgés
- ne pas exercer une activité salariée ou non qui procure plus d'un tiers du SMIC
- ou le cas échéant avoir souscrit un contrat territorial d'exploitation-transmission et cédant entre 58 et 60 ans son exploitation à un jeune agriculteur
D'autres conditions relatives à la cession du cheptel, aux bâtiments ... viennent s'ajouter à celles décrites ci-dessus.
Si vous répondez à toutes ces conditions, vous percevrez jus- qu'à l'âge de 60 ans un forfait annuel de 5500 euros versé tous les trimestres.



Cumul emploi-retraite 
La loi du 21 août 2003 assouplit les dispositions du cumul emploi-retraite. Dorénavant, travailler durant sa retraite est plus facile. Avec la loi du 21 août 2003, il est désormais possible de cumuler votre pension de retraite avec le revenu d'une activité relevant du même régime ou non.
Si vous êtes salarié, le total de votre retraite et de votre revenu complémentaire ne doit pas dépasser le montant de votre dernier salaire.
Si vous reprenez une activité chez votre ancien employeur, le cumul est autorisé après une suspension de six mois.
Si vous dépendez du régime agricole non salarié, le cumul est autorisé dans les limites fixés par décret. Pour ceux qui ont pris leur retraite après le 1e septembre 2003, seule l'activité non salariée agricole devra avoir cessé.

Source : retraites.gouv



Le plan d'épargne pour la retraite collectif (PERCO) 
Le PERCO (plan d’épargne pour la retraite collectif ) est un plan d’épargne salariale mis en place dans le cadre de l’entreprise. Il ne peut être créé que si est également offerte la possibilité d’opter pour un plan de durée plus courte : P.E.E. (plan d’épargne d’entreprise) ou P.E.I. (plan d’épargne interentreprises).
Le PERCO (plan d'épargne pour la retraite collectif) remplace le PPESV (plan partenarial d'épargne salarial volontaire). Jusqu'au 31 décembre 2004, un PPESV peut être transformé en PERCO.
Vous êtes salarié ? Vous pouvez souscrire au Plan d'épargne pour la retraite collectif de votre entreprise. A votre départ en retraite, vous toucherez une rente viagère. En cas de surendettement, d'invalidité ou d'expiration des droits d'assurance chômage, vous pourrez demander un blocage anticipé de votre PERCO.
Vous pouvez verser (hors somme issue de la participation) jusqu'à 25 % de votre rémunération annuelle brute. Votre entreprise peut abonder vos versements volontaires dans la limite du triple de vos versements (le plafond étant fixé à 4600 €). L'abondement est exonéré de l'impôt sur le revenu.
Si vous cessez vos versements, votre fonds individuel continue d'être rémunéré.
Si vous changez d'employeur, vos droits sont transférables sur un autre plan de même nature.

Source : Retraite.gouv



Plan d'épargne retraite populaire (PERP) 
Créé par la loi sur la réforme des retraites, le PERP est un nouveau produit d’épargne qui bénéficie d’une fiscalité attrayante et qui offre à tous les ménages la possibilité de constituer un complément de revenu pour la retraite. Pour souscrire à un Plan d'épargne retraite populaire, il vous suffit d'adhérer à un contrat d'assurance conclu entre un groupement d'épargne retraite populaire (GERP) et un organisme gestionnaire (institution de prévoyance, entreprise d'asurances ou mutuelle).
Vous toucherez sous forme de rente votre épargne investie dans le PERP dès votre départ en retraite. En cas de licenciement, d'expiration des droits d'assurance chômage ou d'invalidité, vous pouvez demander à ce que votre PERP soit liquidé. En cas de décès, les versements reviendront à un bénéficiaire désigné ou par défaut à votre conjoint.
Le plan d’épargne retraite populaire bénéficie d’un régime attrayant au regard de l’impôt sur le revenu : il représente un avantage immédiat, sous la forme d’une déduction du revenu net global des cotisations versées.
Les versements sont déductibles dans la limite d'un plafond individuel égal au plus élévé des deux montants suivants:
-10% des revenus d’activité professionnelle de l’année précédente, retenus pour leur montant net de cotisations et contributions sociales et de frais professionnels
-ou 10 % du plafond annuel de la Sécurité sociale de l’année précédente (soit environ 2 920 euros pour les cotisations versées en 2004)
Le cas échéant, le plafond de déduction au titre de l’épargne retraite d’une année peut être utilisé au cours de l’une des trois années suivantes.
En contrepartie de la déduction des cotisations, les versements sous forme de rente viagère sont imposables selon les règles applicables aux pensions (après application des abattements habituels de 10 et 20 %).

Source : Retraites.gouv



Plan d'épargne retraite entreprise (PERE) 
Les régimes de retraite surcomplémentaires d’entreprise à adhésion obligatoire, dits « article 83 », permettent aux employeurs d’offrir à leurs salariés un complément aux pensions servies par les régimes de base et les régimes complémentaires Agirc-Arrco. Le PERE ne peut être liquidé qu'au moment de votre départ en retraite sauf cas exceptionnel (licenciement, expiration des droits à l'assurance chômage, invalidité). La liquidation donnera lieu à des versements sous forme de rente.
Les cotisations ou primes versées à titre facultatif à ces plans de retraite d’entreprise seront déductibles de l’impôt sur le revenu dans les mêmes conditions que pour le PERP.
En cas de déces, l'épargne peut être reversée à un bénéficiaire désigné sous forme d'une rente viagère ou rente éducation. Si aucun bénéficiare n'a été désigné, par défaut le conjoint recevra l'épargne investie dans le PERE.

Source : Retraites.gouv



Le Fongecif Ile de France 
Crée en 1983, le Fongecif (Fonds de gestion du congé individuel de formation) Ile de France est un organisme paritaire régional et interprofessionnel. Crée par les organisations représentatives des employeurs (CGPME, MEDEF, UPA) et des salariés (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT et FO), le Fongecif Ile de France est un lieu privilégié d'information, d'orientation et d'accompagnement en matière de formation et de mobilité professionnelle.
Sa vocation est de financer le congé individuel de formation (CIF) et le congé bilan de compétences. Les fonds collectés auprès des entreprises sont mutualisés et répartis mensuellement. En outre, le Fongecif Ile de France a pour mission:
- d'informer, de renseigner les salariés sur le congé individuel de formation et le congé bilan de compétences
- d'instruire les dossiers présentés
- d'accréditer les centres de bilan de compétences satisfaisant aux exigences énoncées par la loi
- de prendre en charge tout ou une partie de la rémunération des salariés ainsi qu'une partie des frais de formation

>> www.fongecif-idf.fr



Racheter ses années d'étude 
Il est désormais possible ses années d'études. Un rachat onéreux mais qui peut arrondir vos fins de mois et être déduit de votre revenu imposable. Salariés, artisans, commerçants et bientôt professions libérales, vous avez effectué des études supérieures et voulez arrondir votre future retraite ? Rachetez vos "versements pour la retraite" ou années d'études.
La loi Fillon sur les retraites vous autorise à racheter vos années d'étude supérieures- jusqu' à douze trimestres maximum- à condition que vous soyez âgé de plus de cinquante-quatre ans et de moins de soixante ans.
Le prix du rachat varie selon votre âge, vos revenus et le nombre de trimestres que vous voulez acheter. Le rachat vous permet de jouer à deux niveaux: sur le taux et la durée d'assurance. Vous pouvez soit racheter le nombre de trimestres manquant pour obtenir le taux plein soit racheter des trimestres non seulement pour le taux mais aussi pour allonger votre durée d'assurance dans le régime des salariés. Le fait de racheter des trimestres pour obtenir le taux plein vous permet aussi d'obtenir la retraite complémentaire maximale.
Pour racheter des trimestres, il suffit de vous adresser au régime dans lequel vous avez commencé à cotiser au début de votre vie active. Le rachat peut s'effectuer sur 60 mensualités maximum et est déductible de votre revenu imposable.



L'évaluation de retraite individuel 
L'évaluation de retraite individuel (ERI) présente une estimation du montant des droits à la retraite sur la base d'un questionnaire individuel approfondi. L'évaluation de retraite individuel permet au salarié d'obtenir une information précise et individualisée du montant estimé de ses droits à la retraite. Elle inclut le total des droits estimés ainsi que le détail des différents régimes et caisses de retraite.



le bilan social individuel 
Le bilan social individuel est un outil d'information pour le salarié sur sa retraite et sa couverture prévoyance. Etabli à l'initiative de l'entreprise au profit de tous ses salariés, le bilan social individuel (BSI) est un document écrit qui fait le point sur la future retraite et la couverture prévoyance de chaque salarié.
Il permet au salarié d'avoir une vision globale et concrète de son patrimoine social à partir d'une présentation simple des différentes garanties que lui apporte son entreprise.



Cessation d'activité de certains travailleurs salariés 
Ce dispositif, signé en juillet 1999, a institué un dispositif de préretraite dans une quarantaine d'entreprises de la construction automobile puis s'est élargie dans d'autres secteurs d'activité. Depuis la loi Fillon portant sur les retraites, les avantages fiscaux et sociaux des entreprises sont réservés aux Cats mises en place en faveur des salariés âgés ayant exercé des métiers pénibles.
Pour bénéficier de ce dispositif, vous devez être âgé d'au moins 55 ans. Jusqu'à 57 ans, l'entreprise prend en charge la cessation d'activité puis l'Etat prend le relais sous certaines conditions:
- avoir adhéré personnellement au dispositif
-être âgé au moins de 57 ans et de moins de 65 ans
- avoir effectué pendant 15 ans un travail posté, à la chaîne ou de nuit (au moins 200 nuits par an) ou être travailleur handicapé et justifier de 40 trimestres d'assurance vieillesse
- justifier d'une ancienneté d'au moins un an et demi dans l'entreprise
- ne pas bénéficier de retraite à taux plein
- n'exercer aucune activité professionnelle
Le montant de l'allocation est déterminé par chaque accord de branche et est versé jusqu'à que le salarié béneficie de sa retraite à taux plein.



La préretraite amiante 
Depuis 1999, les victimes de l'amiante peuvent cesser leur activité professionnelle à partir de 50 ans grâce à la préretraite spécifique pour les travailleurs de l'amiante. Peuvent bénéficier de la préretraite amiante, les salariés:
- ayant fabriqué des matériaux contenant de l'amiante
- ayant travaillé dans des établissements de flocage et calorifugeage à l'amiante
- ayant travaillé dans des entreprises de construction et réparation navale qui utilisent des matériaux comprenant de l'amiante
- atteint de maladies professionnelles liées à l'amiante
mais aussi :
- les ouvriers dockers professionnels, le personnel portuaire ayant manipulé des sacs d'amiante
- les chômeurs et titulaires d'une pension d'invalidité
Le montant de l'allocation correspond à 65 % du salaire de référence dans la limite du plafond de la Sécurité sociale et à 50 % au-delà. Cette allocation n'est pas cumulable avec un salaire, des allocations chômage ou une retraite.
Votre demande de préretraite amiante doit être soumis à la Caisse régionale d'assurance maladie de votre lieu de résidence.



la préretraite progressive 
Salariés en fin de carrière, vous souhaitez travailler à temps partiel. Demandez une préretraite progressive avant le 1e janvier 2005, date à laquelle ce dispositif sera abrogé. Si votre entreprise a signé une convention du Fonds national pour l'emploi avec l'Etat, elle peut vous proposer une préretraite progressive. En contrepartie, elle s'engage à embaucher des demandeurs d'emploi ou à éviter des licenciements.
Votre durée de travail sera égale à 50 % du temps plein antérieur. Mais cette transition peut se faire de façon progressive (jusqu' à 5 ans). Dans ce cas, la durée de travail devra être comprise entre 20 et 80 % du temps plein antérieur.
Vous percevrez une allocation de préretraite progressive égale à 30 % du salaire journalier de référence ou à 25 % si vous excedez le plafond de la Sécurité sociale. Votre salaire et votre allocation vous assure en général un revenu équivalent à 80 % du salaire plein temps. Le versement de l'allocation cesse à l'âge de 65 ans ou à l'obtention du nombre de trimestres requis.



Retraites.gouv 
Ce site du gouvernement dresse un panorama très complet sur les retraites. Divisé en cinq rubriques - questions/réponses, la réforme dans les faits, comprendre les retraites, la retraite sur la toile et archives - vous saurez tout sur les incidences de la nouvelle réforme.
Le plus de ce site: le téléchargement du guide ma retraite, mode d'emploi.

>> http://www.retraites.gouv.fr/



Franceretraite 
Combien vais-je toucher pour ma retraite ? Quel sera mon pouvoir d'achat ? Vous trouverez toutes les réponses sur ce site qui propose aussi bien pour les particuliers que pour les salariés, une estimation, un bilan personnalisé des droits auxquels vous pouvez prétendre.

>> www.franceretraite.fr



Retraite Info 
Un site très utile et pratique qui vous aidera à mieux comprendre la réforme des retraites et ses incidences sur votre propre retraite. Outre, une anlyse de votre situation, ce site vous distille des conseils pour gérer votre future situation financière. Un forum vous permet également de poser vos questions ou de débattre avec d'autres internautes.

>> http://www.retraiteinfo.fr/



Espace retraite 
Espace retraite est une publication commune de la CNAV, de l'ARRCO, et de l'AGIRC avec la participation de l'AVA-CANCAVA, la MSA, l'ORGANIC, la CNRACL , le FSPOEIE et l'IRCANTEC. Très utile, ce site récapitule sous forme de tableau les différents points du régime auquel vous êtes affilié. Et en un clic, vous pourrez retracer votre carrière ou demander un formulaire de demande de retraite.
Très complet, ce site dresse aussi bien l'historique des retraites qu'un tour d'horizon chiffré de la protection sociale ou bien un tour du monde des retraites.
Enfin, découvrez vos connaissances sur la retraite en jouant au quizz.

>> http://www.espaceretraite.tm.fr/



La préretraite licenciement 
Si vous avez 57 ans ou plus (56 ans à titre exceptionnel) et si votre employeur a passé une convention FNE avec la direction départementale du travail, vous pouvez bénéficier d'une préretraite licenciement.
Pour bénéficier de cette aide, vous devez remplir certaines conditions:
- être âgé d'au moins 57 ans
- avoir appartenu pendant 10 ans à un ou plusieurs régimes de sécurité sociale au titre d'emplois salariés dont une année continue d'appartenance à l'entreprise signataire de la convention
- ne plus exercer d'activité professionnelle
- pour les personnes âgées de 60 ans, ne pas justifier du nombre de trimestres exigés pour bénéficier de la retraite à taux plein
Si vous y adhérez, un revenu mensuel versé par l'Assédic est garanti jusqu'à votre retraite. En contrepartie, vous devez participer au financement de la préretraite.
Vous percevrez une allocation mensuelle brute correspondant à 65 % de votre salaire dans la limite du plafond de la Sécurité sociale ou 50 % au-delà.

Source : Unedic

>> http://www.assedic.fr/unijuridis/index.php?adresse=/ntc/Demandeurs%20demploi/Que%20verse%20lAssédic,%20à%20qui/ntc183.xml&chemin=/ntc/ntc183.xml



La préretraite à mi-temps 
Si votre employeur a passé une convention de préretraite "FNE" avec la Direction Départementale du Travail, vous pouvez à partir de 55 ans demander une préretraite à mi-temps.
La préretraite "FNE" vous garantit un revenu complémentaire et une couverture sociale jusqu'à la retraite. Pour bénéficier de ce dispositif, vous devez:
- être âgé d'au moins 55 ans lors de la transformation de votre contrat
- avoir appartenu pendant 10 ans à un ou plusieurs régimes de sécurité sociale au titre d'emplois salariés dont une année continue d'appartenance à l'entreprise signataire de la convention
- ne pas exercer une autre activité professionnelle
- les personnes âgées de 60 ans ne doivent pas justifier du nombre de trimestres exigés pour bénéficier d'une retraite à taux plein
A votre demi salaire versé par l'employeur s'ajoute une allocation complémentaire versée par l'Assédic. Elle est égale à :- 30 % du salaire brut dans la limite du plafond de sécurité sociale [2476 € valeur au 1er janvier 2004],
- 25 % au-delà, dans la limite du salaire déterminé par l'Assédic (voir « calcul de l'allocation »).
Le montant de l'allocation mensuelle ne peut être inférieur à 410,10 €.


Source : Unedic

>> http://www.assedic.fr/unijuridis/index.php?adresse=/ntc/Demandeurs demploi/Que verse



AER (Allocation équivalent retraite) 
L'allocation équivalent retraite (AER) assure, jusqu'à 60 ans, aux bénéficiaires un minimum de ressources : 903 euros par mois au 1er janvier 2004. Si vous justifiez de 160 trimestres d'assurance vieillesse, l'AER peut remplacer l'allocation de solidarité spécifique, l'allocation spécifique d'attente, le RMI. Elle peut également être versée au salarié, involontairement privé d'emploi, qui ne remplit pas les conditions lui permettant de bénéficier de l'allocation d'aide au retour à l'emploi, ou à celui qui a cessé d'être indemnisé à ce titre.
Dans tous les cas, il ne faut pas dépasser un plafond de ressources de :
-1425,60 euros pour une personne seule
- 2049,30 euros pour un couple
Les ressources sont calculées à partir des sommes perçues au cours des 12 derniers mois.
Le projet de loi de finances pour 2008 prévoyait sa suppression au 1er janvier de cette année. Toutefois, le texte voté par le Parlement repousse d’un an cette échéance. Ainsi, au 1er janvier 2009, l’AER n’acceptera plus de nouveaux bénéficiaires. En revanche, les personnes percevant déjà cette allocation à cette date verront ce versement maintenu jusqu’à épuisement de leurs droits.

Source : Unedic

>> http://www.assedic.fr/unijuridis/index.php?adresse=/ntc/Demandeurs demploi/Que verse



ARE ( Allocation d'aide au retour à l'emploi) 
Cette aide concerne les salariés dont la fin de contrat de travail est postérieure au 31 décembre 2002 sauf ceux compris dans une procédure de licenciement engagée avant le 1er janvier 2003. La date d'engagement correspond soit à la date d'entretien, soit à la date de la première réunion des instances du personnel.
Pour bénéficier de cette aide, vous devez:
- être âgé de moins de 60 ans
-avoir travaillé au moins 6 mois au cours des 22 derniers mois
-n'avoir pas quitté volontairement votre emploi
- être inscrit à l'assurance chômage ou suivre une formation
- être à la recherche d'un emploi
L'allocation d'aide au retour pour l'emploi est calculée à partir de vos anciens salaires y compris les primes. Vous serez indemnisé par périodes de six mois renouvelables dans la limite de la durée maximale de vos droits. Si vous êtes âgé de 60 ans ou plus, et si, à cet âge vous ne pouvez prétendre à une retraite à taux plein, vous pouvez bénéficier du maintien de votre allocation jusqu'à ce que vous puissiez y prétendre.




Source : Unedic

>> http://www.assedic.fr/unijuridis/index.php?adresse=/ntc/Demandeurs demploi/Que verse



Créateurs d'entreprise après 50 ans 
Ce guide conçu par l'APCE (Association pour la création d'entreprise) dresse un portrait des seniors qui se sont lancés dans la création d'entreprise. Après les femmes et les jeunes, place aux seniors. Divisé en trois parties, ce guide brosse le profil sociologique et économique de ces seniors, puis compare les caractéristiques de leurs entreprises à celles de l'ensemble des créateurs pour terminer par les principaux enseignements de la création d'entreprise à plus de 50 ans.

Source : APCE
Document : ../Documents/créateurs d'entreprise apres 50 ans.pdf



Partir avant 60 ans 
Les incidences des nouvelles mesures de départ en retraite anticipée, Cnav. A compter du 1e janvier 2004, les assurés ayant commencé à travailler jeunes et ayant eu une longue carrière pourront partir en retraite à 56, 57, 58 ou 59 ans sous certaines conditions.
Ce document édité par la Caisse nationale d'assurance vieillesse recense ces conditions et explique les démarches à faire pour partir en retraite avant 60 ans.

Source : Cnav
Document : ../Documents/partir avant 60 ans.pdf



La retraite complémentaire des salariés 
Le système de retraite complémentaire est complexe et mal connu, ce document édité par l'Arrco vise à le rendre accessible. Ce document, conçu comme une brochure d'informations, se divise en six points: l'organisation générale de la retraite, la nature juridique des institutions de retraite complémentaire, les missions de l'Arrco, principes et mode de fonctionnement, la réglementation de l'Arrco, l'intégration des régimes complémentaires Agirc et Arrco dans la coordination européenne et l'Arrco en chiffres.

Document : ../Documents/la retraite complémentaire.pdf

>> www.arrco.fr



Ma retraite, mode d'emploi 
Conçu par le ministère des affaires sociales, Ma retraite, mode d'emploi est un guide qui permet à chacun de comprendre le fonctionnement de la retraite. Destiné aux salariés cadres et non cadres, agents non titulaires de l' Etat et des collectivités locales, artisans, commerçants, indépendants, exploitants agricoles et inactifs, ce guide répond simplement à toutes les questions que se posent tout futur retraité.
Une boîte à outils composée d'un lexique, d'un repertoire d'adresses et de conseils sur la santé, le logement, les revenus vient compléter ce guide déjà riche en informations et conseils.

Source : Ministère des affaires sociales
Document : ../Documents/guide des retraites.pdf

>> www.travail.gouv.fr/


Le projet Vectorat (2002-2006)
Le projet Alliages (2005-2008)
Inscrivez votre e-mail :
Choisissez le format :
HTML Texte
Validez l'inscription

Vectorat vous propose de réussir votre mobilité professionnelle
CONTACT MCC Mobilités, 56 rue de Paradis, 75010 Paris Tél : 01 55 33 15 51 contact@vectorat.com     [Crédits]

Bibliographie

Répertoire
d'expériences

Répertoire
de sites

Orientation

Coaching

Formation

Bilan de
compétences

Offres d'emploi

Aides et fiancements